Jeudi 10 juillet 2008
"Si une personne qui pratique depuis 3 ans
Vous dit connaître le Taoïsme...
Fuyez !"
(Mon enseignant de Taichi à Montpellier)

Vous dit connaître le Taoïsme...
Fuyez !"
(Mon enseignant de Taichi à Montpellier)

J'ai déjà commencé à parler du Taoïsme dans les articles précédents, mais je ne pourrais malheureusement pas aller beaucoup plus loin et pour cause, je ne possède pas une expérience assez longue et concluante du Taoïsme et des pratiques qui lui sont reliées pour pouvoir en parler plus ou moins longuement sur le blog. Cela ne m'apparaît pas très sérieux.
Je pourrais aborder le Taoïsme sous une approche purement théorique mais l'intérêt n'en serait que moindre.
Mais je tiens quand même à vous présenter mon approche du Taoïsme et de ces divers éléments. Nombreux d'entre eux ont été importé en France et dans tous les pays occidentaux, mais avec qu'elles déformations ?
Pour moi le Taoïsme est système complet qui comportent différents éléments auxquels il faut s'intéresser pour construire une pratique cohérente. Évidemment, il y a des affinités qui nous amène à nous orienter plus vers certains sujets que d'autres et les étudier en profondeur. Mais ce qui nous est parvenu est bien souvent malheureusement que des pratiques éparses et qui ne sont plus reliées entre elles, des pratiques isolées qui paraissent parfois s'éloigner de l'esprit du Taoïsme.
Il apparaîtrait une bonne chose d'avoir une pratique approfondie de plusieurs pratiques. Je vais décrire brièvement celles que je connais, peut être fourniront-elles une source d'inspiration.
Historique du Taoïsme

Le Taoïsme semble avoir une origine remontant à un chamanisme primitif présent en Chine. C'est au fil du temps qu'il se serait développer puis mis en forme.
Ormis les dieux comme l'empereur jaune que l'on dit être à l'origine de différentes parties du Taoïsme, mais historiquement, on parle du Taoïsme souvent avec la création du I-Ching, une méthode divinatoire mis au point selon les écrits par l'observation de phénomènes et de leur régularité pour arriver à prévoir les grandes lignes et le courant des évènements., ainsi que les écrits philosophiques de Lao Tseu puis Tchouang Tseu et Lie Tseu.
Par la suite, le Taoïsme est étroitement mêlé à l'histoire de la Chine. L'histoire des royaumes combattants est complexe et on voit durant l'histoire de Chine l'apparition de héros, de combattants martiaux exceptionnels et tout ceci entre les guerres, le mélange des religions.
Le Taoïsme est passé par tout cela et a subit de multiples influences qui lui a conféré une certaine élasticité pour sa survie et la continuité, semblant passer d'un chamanisme à des pratiques martiales, à une religion, des pratiques de santé ...
Aujourd'hui, il s'étend bien plus loin que les frontières de son pays d'origine et sa présence dans les pays occidentaux l'a encore transformé du fait de son adaptation à nos cultures.
Nous essayons actuellement selon moi d'établir une transition difficile du Taoïsme. Les enseignents forment des occidentaux, eux-même ayant fait l'effort de transcription des expressions chinoises et de leur philosophie, diamétralement opposée à la philosophie dualiste occidentale.
Cela pose certains problèmes mais consiste en soi un défit à relever pour les générations actuelles, tout en ignorant ce qu'il adviendra dans le futur. Le Taoïsme que nous avons n'est pas et ne sera jamais celui de Chine, il en est un autre, différent.
Les perles du Tao.
La cristallisation de
pratiques censées nous mettre en accord avec le Tao se trouve au centre de ce que l'on nomme le Taoïsme, au début de la pratique en tout cas.Le principe que j'ai pu dégagé de ce que l'on appel les perles du tao est un développement personnel global. Ce développement est permi par la pratique des différentes activités et disciplines, variées et complémentaires, vers un but qui reste flou.
Le Tao possède parfois des principes de voie vers la perfection, ou plutôt le perfectionnement de soi-même. C'est peut être une approche plus tardive du Taoïsme, différente du primitif, mais qui a exprimé peut être l'idée selon laquelle la vie pourrait être en elle-même une quête de perfectionnement et de travail sur soi constant et répété à l'infini.
1.La méditation.
Je l'ai déjà abordé avec le voyage du bouddhisme. Dans les pratiques taoïstes contées dans des ouvrages, il ne semble pas y avoir de distinctions entre la méditation de type zazen - la contemplation - et les autres formes méditatives comme l'on peut voir dans le bouddhisme tibétain.
Le Chan semble donc plus s'être orienté vers la contemplation mais comme je l'ai déjà dis, le bouddhisme et le taoïsme se sont mélangés et il est difficile parfois de les distinguer clairement. Les autres types de méditation ne sont parfois pas à proscrire car ils peuvent aider à arriver à la pratique de zazen pour des personnes qui ne verraient peut être pas l'intérêt d'y aller en premier, ou alors qui se trouveraient confronter à trop de difficultés.
2. Les sciences et la philosophie.
J'aborde cela ainsi mais il s'agirait plus du développement d'un "esprit scientifique". Mon enseignant de Taichi à décrit le taoïsme comme un "rationalisme animiste". Ce terme m'a plu car il est vrai que la taoïste semble mêler l'idée d'une profonde harmonie de l'homme avec la nature (ou en tout cas l'atteinte de cela) et dans un même temps, l'approche par une logique précise et méthodique qui ont donné les systèmes de I-ching et de la médecine chinoise.
Dans ces livres, Deng ming dao décrit l'histoire de son maître et des enseignements qu'il a suivit. Et il souligne notamment l'étude comme une chose importante, l'étude des sciences et également des systèmes sociaux chinois comme le Confucianisme avec lequel les taoïstes ne sont pas censés être particulièrement en accord.
Par l'étude des sciences, en fait par le développement d'un outils mental respectable et d'un bagage culturel, on recherche un certains niveau de clarté (qui ne correspond à rien en un sens mais qui est nécessaire).
Un proverbe mentionne : "Concentrez-vous sur l'étude, abandonnez l'étude".
3. Les arts.
Dans le taoïsme on entend souvent les personnes célèbres comme des musiciens, des peintres, des poètes, des calligraphes... Cela souligne l'intérêt porté pour le développement d'un sens artistique. Pas nécessairement d'un don pour les arts mais d'un intérêt minimum pour le domaine artistique et l'expression personnelle dans l'un de ces domaines.
Ce qui m'a étonné, c'est que les personnes que je connais dans le Zen ou même mon enseignant de Taichi de Montpellier possèdent ces particularités (les arts et aussi ce que j'ai mentionné dans la science), ce sont des personnes cultivées et très intéressantes, Yudo est linguiste, Mon prof de Taichi a un niveau de language assez soutenu. Il semble y avoir un équilibre assez instauré chez eux entre l'attention portée à leur corps et celle portée à leur mental. Je vois cela comme une chose très positive et également encourageante quand on les voit ainsi.
4. Les arts physiques.
Je met le terme d'art physique pour ne pas mettre celui d'arts martiaux car cela ne serait pas approprié. Les arts physiques pour moi consistent à rechercher une harmonie du corps dans son fonctionnement.
On parle beaucoup du sport mais pour moi il existe du "sport intelligent" ou l'on choisit les activités pratiquées selon bien sûr nos possibilités mais également en prenant conscience des besoins de notre corps au niveau des dépenses énergétiques, du développement de la masse musculaire, de notre souplesse, de notre activité nerveuse et au final de notre vie de tous les jours à côté.
On peut tous pratiquer du sport et je pense que cela est évidement conseillé sans que j'en parle sur mon blog (surtout que n'allez pas imaginer que je sois un dieu du sport... loin de là ^_^), mais il est vrai que les différents sports apportent des choses différentes et qu'il faut donc choisir consciemment ceux qui nous conviennent. Une musculature développée d'une manière non-appropriée n'est selon moi pas synonyme d'équilibre corporel par exemple.
Si je prends mon exemple, j'ai tendance à être attiré par l'énergétique et c'est je pense ce qui m'a orienté vers les arts internes comme le Taichi chuan et le Qi gong. Dans les arts externes, cela me manquait. De plus le Taichi renforcent mes genoux qui sont assez faibles chez moi.
J'agrémente cela d'exercice physiques basiques, d'un peu d'entraînement d'art martiaux externes (basique aussi) et des exercices d'assouplissement.
Ce n'est que pour donner un exemple bien sûr pas une référence.
5. La diététique.
On développe beaucoup la diététique aujourd'hui dans les pays occidentaux vu qu'il y a une profusion d'alimentation et devant la grande notoriété des fast-food.
Pour les taoïstes, la diététique était très importante car notre corps-esprit prend ses sources dans ce que nous mangeons. On dit souvent que l'on est ce que l'on mange. En fait nous tirons toutes nos ressources des aliments absorbés, ils représentent une chose donc très importante.
En médecine chinoise, il y a trois niveaux de raffinement de l'énergie. Notre énergie originelle "Jing" tire sa source notamment des aliments. C'est notre Jing qui va ensuite est transformé et exprimé sous forme de "Qi" dans notre corps. Des problèmes au niveau de l'énergie "Jing" se répercutent donc par la suite sur le corps puis sur l'esprit ("Shen", qui est pour moi l'énergie nerveuse et mentale). C'est un tracé simplifié sur lequel je reviendrais si un jour j'en connais un peu plus mais qui peut montrer que la source de notre énergie personelle est très importante.
Une alimentation équilibrée est une très bonne chose mais les taoïstes ajoutaient également des aliments spécifiques pour chaque types corporels permettant de réguler et d'harmoniser l'activité de notre corps et des organes. Pour un renforcement et un entraînement particulier, des herbes précises étaient absorbées pour tonifier le Jing et sa transformation en Qi et d'autres effets à visées peut être plus "spirituelles".
La diététique pour les taoïstes souligne également que nous avons des types corporels différents (cela est mis en avant d'une manière encore plus évidente en Ayurveda) et que nous devons donc avoir une approche assez individuelle de notre alimentation conçernant certains aliments, même si dans l'ensemble nombres d'entre eux constituent une base commune.
6. La médecine.
La médecine traditionnelle chinoise (MTC) arrive en France petit à petit et commence même avec l'acuponcture à se faire une petite place dans le milieu médical occidental.
Mais pour les taoïstes, elle est une partie essentielle pour s'occuper de leur santé et de celle des autres, pour comprendre le système énergétique du corps humain et pour travailler sur la longévité.
Même si chacun n'est pas médecin, il est bon d'avoir des bases de compréhension de son corps et du fonctionnement corporel, comme nous cherchons par l'introspection à se connaître soi-même.
Des bases sont généralement requises de plus pour aborder les arts martiaux internes comme le Taichi ou le Qi gong.
La médecine chinoise traditionnelle, de ce que j'en connais, utilise beaucoup les massages, les auto-massages, la diététique, la pharmacopée (dont nombre d'herbes ne sont pas autorisées en France), les moxa et ventouses et, dans un dernier lieu lorsque cela est nécessaire, l'acuponcture (l'équivalent presque de la chirurgie pour nous si l'on pouvait comparer).
7. Le feng shui.
Le Feng Shui, cet art que l'on commence à mettre dans les catalogues Ikea pour faire vendre des armoires, correspond en fait à la géomancie pratiquée en France dans les campagnes depuis le moyen-âge et sans doute bien avant encore (la vouivre chez les druides s'y rattache je crois).
Le Feng Shui c'est prendre conscience qu'il existe des courants "énergétiques" (nous sommes nous même ce genre de courants) et que nos habitations ne peuvent donc pas se construire de manière anarchique mais plutôt en harmonie et équilibre avec les forces telluriques, avec notre environnement.
Lorsqu'une habitation est construite, la même chose à lieu, l'intérieur est parcourue de différents flux auxquels il faut s'adapter (ou qu'il faut adapter...).
Nombres de choses du Feng Shui sont éparpillées dans les croyances populaires (dormir la tête vers une direction cardinale, un puit bouché perturbe les énergies...) mais il faut alors les ré-apprendre. Connaître son environnement et essayer de trouver un certain équilibre avec lui me semble être une chose assez taoïste.
8. La sexualité.
La place de la sexualité aujourd'hui est encore je trouve quelque peu ambigüe et l'on ne sait pas toujours sur quel pied danser dans notre société. Pour les taoïstes, la sexualité est quelque de naturel et il n'y pas lieu d'en faire tout un plat.
Les deux opposés ont apparement été vu selon les sectes : l'abstinance ou alors l'intérêt pour la sexualité.
Le premier semble avoir une visée spirituelle, considérant que l'acte en lui-même provoque une perte de Jing et donc une énergie perdue pour le développement personnel. Cela n'apparaît pas comme un interdit mais plus comme une motivation et un choix personnel.
L'autre approche prend en compte que l'activité sexuelle elle-même est créatrice d'énergie, un peu comme une forme de gymnastique, et que les différentes positions ainsi que des manières de procéder précises peuvent aider conserver une bonne santé et être en forme.
Ce qui est intéressant est que cette approche de la sexualité est très ouverte comparée à ce qu'elle a pu être pour nous en occident avec l'église. Les femmes ont tendance à être considérées comme l'égal des hommes dans le taoïsme et les méthodes sexuelles ont donc été destinées autant aux hommes qu'aux femmes.
La seconde chose que j'ai noté est qu'il est intéressant de voir que l'approche de la sexualité comme n'étant pas nécessairement "allant de soi" mais nécessitant apprentissage et découvertes.
La notion de plaisir dans l'acte sexuel en lui-même est mis en avant malgré l'ancienneté des pratiques, ainsi Les techniques sont destinées à faire atteindre l'orgasme aux deux partenaires (voyant l'orgasme comme une source d'énergie potentielle et transformable en quelque sorte) et à prolonger ceux-ci, provoquer un seuil ou celui-ci reste plus ou moins constant pendant une période, différencier l'orgasme de l'éjaculation pour l'homme, des exercices de musculation pour les deux sexes et de la connaissance et la compréhension du sexe de l'autre pour les deux partenaires. Il y a une recherche d'une harmonie du couple et de l'atteinte d'un équilibre pour une profondeur et des apports bénéfiques pour les deux personnes.
L'approche de la sexualité taoïste et de ce que j'ai pu en comprendre aurait tendance à privilégier une relation de couple stable au vue d'un développement de la sexualité qui ne peut pas se faire avec un changement de partenaire intempestif. Cela résulte aussi que leur approche englobe une approche du couple plus globale que simplement la sexualité (oui ça ne sautait pas aux yeux dans ma description ^_^).
9. La magie.
oulaaa ! Nan mais qu'est ce que je fais à mettre cela dans les perles du Taoïsme ?! Et bien oui le Taoïsme avant était d'une portée plus chamanique que celui qui s'est exporté. Mais moi, j'ai fait mes premières armes en magie et en ésotérisme avant de m'orienter vers le Bouddhisme et le Taoïsme.
Il serait quand même bien ingrat de ne pas la mentionner car la magie reste présente parmis nous, qu'on le veuille ou nous (lisez les livres sur la sorcellerie en France de nos jours...). La plupart du temps, cela consiste en plusieurs domaines :
- Des superstitions infondées qui n'ont aucune réalité mais auxquelles on continue à croire (Nan j'ai pas dis Dieu rooo tout de suite !)
- Des superstitions qui ont des connotations réelles mais qu'il n'est pas possible de prouver ou qui ne constituent que des évènements exceptionnels et peu communs que l'on ne peut pas étudier.
- Des porte-bonheur et fetishs dont la réalité d'action n'est pas vraiment prouvée et qui constituent des croyances personnelles parfois plus généralisées et mises en forme (litho-thérapie par exemple)
- Des techniques que l'on utilise sans trop comprendre les fondements (tirant souvent vers l'auto-suggestion, hypnose involontaire, passes énergétiques...)
- Des techniques comprises dont la réalité est contestée ou remise en question mais qui restent sur des éléments pas nécessairement exceptionnels et compréhensibles (Tarot, Astrologie, Runes...)
- Des techniques relevant des dons incontrôlés (voyance, rêves prémonitoires, magnétisme)
- Des techniques contrôlées qui ne sont cependant pas étudiées ou prouvées par la science. Cela reste rare mais pas inexistant.
Les Taoïstes utilisaient les pierres par exemple ou des parchemins pour le Feng Shui, destinés à influencer les énergies. On voit également des expériences chamaniques, des divinités, rituels et d'autres choses ressemblantes lorsque le Taoïsme a pris la forme d'une religion.
Il y a peut être des perles que j'ai égaré... si c'est le cas je rajouterais à l'article ^_^ Cela trace un portrait je pense approximatif de ce que peut constituer le taoïsme et qui vous apparaît peut être plus (pour ceux qui ne connaissaient pas) comme un système global regroupant et reconnectant de nombreuses choses.
Aujourd'hui, à l'heure de l'universalisation et de la mondialisation, il peut prendre différentes formes et se mêler à d'autres pratiques qui au final ne sont pas éloignées, voir presque la même chose comme le Yoga par exemple. Le Tao n'est pas limitatif, le taoïsme ne l'est donc pas non plus. Le pratiquant doit simplement arriver à se construire un système personnel cohérent pour le développement de soi-même.
Dams
Ps : déménagement et pas d'ordinateur à ma disposition ces derniers temps... D'où la lenteur des articles à être publiés ces derniers temps. En même temps j'ai une excuse, c'est les vacances ^_^




Un homme du nom de Shakyamuni, Siddharta Gautama. On raconte que des fleurs
de lotus apparaissaient là ou il a fait ses premiers pas et qu'il fût désigné par les "oracles" comme étant destiné à devenir soit un grand roi, soit un sage.
Il y a certaines sources où l'on peut lire que le Bouddhisme aurait pu faire une
apparition à l'époque de la grèce vers le Ier et 2nd siècle après JC comme le montre certaines formes d'art que l'on a retrouvé.
Le Bouddhisme a également voyagé vers la Chine.
C'est un dénommé Bodhidharma qui aurait fait le voyage jusqu'au monastère chinois de Shaolin. Il est considéré comme le fondateur du Bouddhisme Chan, qui sera également par la suite le Bouddhisme
Zen (Chan et Zen sont la même chose normalement). C'est le premier patriarche du Chan, 28 dans la lignée depuis le Bouddha Gautama.
Nous en arrivons au fondateur du Zen Sôtô au Japon (avec un deuxième jeu de mot pas drôle dans
le titre dis donc...). L'histoire de Dogen est déjà plus connue car récente, nous sommes environ après 1200.
Moi le Bouddhisme, à mon âge et dans mon pays, je l'ai connu par les enseignements de
Nishijima. Il porte aussi le surnom de Gudo, qu'il s'est donné lui-même, et qui signifie la voie de l'idiot car apparemment il estime qu'il a mis longtemps à comprendre le bouddhisme (un peu comme
la blague du gars qui comprend vite mais à qui faut expliquer longtemps ^_^)
Ensuite vient une personne que j'aime beaucoup également et qui a reçu la transmission de la
part de Nishijima. Il se trouve maintenant être le successeur de Nishijima par rapport au dogen Sangha (je ne connais pas nécessairement très bien les modalités).
Et enfin, pour finir alors que j'aurais peut être dû commencer par lui, c'est grâce à Yudo que
j'ai pu m'intéressé à cette lignée du bouddhisme Zen. Il a reçu lui aussi sa transmission de Nishijima.
