Samedi 14 novembre 2009
"A la limite, le seul écologiste irréprochable
est celui qui met tout en oeuvre pour mourir
sans laisser la moindre trace de son passage sur Terre."
(Didier Nordon - des cailloux dans les choses sûres)
est celui qui met tout en oeuvre pour mourir
sans laisser la moindre trace de son passage sur Terre."
(Didier Nordon - des cailloux dans les choses sûres)
Autant puis-je faire un article dans la catégorie "conspiration" sur un sujet très proche de tout ce qu'aborde mon blog, autant je pense également ne pas réellement m'éloigner du sujet si je
commence à parler du thème tant au devant de la scène depuis quelques temps : le réchauffement climatique.
C'est un sujet qui prête hautement à caution pour moi et qui semble admit d'une manière commune. Mais avez-vous déjà un peu creusé le sujet ? Il ne faut pas longtemps sur internet pour trouver quelques informations concernant la véracité et la réalité du poids scientifique que possède la thèse du réchauffement climatique comme résultat de l'activité humaine. Un consensus aussi grand sur un sujet (si énorme et démesuré) qui fait débat serait d'ailleurs assez surprenant dans la communauté scientifique.
Si le sujet porte tant à une acceptation naturelle, c'est que le réchauffement en lui-même semble indéniable. La faculté humaine de se croire au centre de toute chose apparaît comme le second élément qui nous porte à associer le réchauffement de la planète à nos activités (développement des industries, de l'automobile...).
Le dernier point de l'adhésion presque automatique m'apparaît être la conscience écologique moderne, conscience qui se répand et qui désigne les adhérants directement comme des individus réfléchis, responsables et soucieux de leur environnement. Comment ne pas adhérer à l'écologie dans ce cas ?
Moi-même étant adhérant à des idées écologiques je ne dénierais pas certaines bonnes choses. Par contre, j'aurais tendance à dénoncer l'utilisation de l'idéologie écologiste comme un outils économique, politique et social. C'est malheureusement le cas de beaucoup d'idéologiques lorsqu'elles deviennent trop importantes...
Réchauffement climatique, les théories.
Je ne me suis pas trompé sur le pluriel de théorie. Il n'existe pas une théorie unique quant aux causes du réchauffement climatique. Les recherches sur le réchauffement climatique sont de nature scientifique comme vous pouvez vous en douter, et les scientifiques ont rarement une seule théorie dans leur sac pour expliquer un phénomène. Et justement, il existe sur le sujet deux thèses majeures.
La première est celle qui prétend que le réchauffement climatique est dû aux gaz à effet de serre comme le très connu Co². La thèse porterait sur le fait que le développement de l'activité humaine a entraîné une production de Co², ce qui n'est pas faux. Cette production de Co² aurait augmenté le taux de Co² qui serait responsable, de part son statut de gaz à effet de serre, en grande partie du réchauffement climatique.
Elle a été mise en avant par le GIEC (Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) et mise en avant part Al Gore dans une campagne écologique personelle et un film "une vérité qui dérange".
La seconde porte sur une toute autre raison. On ne met aucunement ici en cause le Co² comme responsable du réchauffement climatique, ni un autre facteur directement terrestre. Le responsable serait le soleil lui-même ou plutôt son activité.
Les partisants de cette thèse sont plus discrets mais on trouve une présentation dans un documentaire de Channel 4 intitulé "La grande anarque du réchauffement climatique" (The great global warming swindle"). Les personnes apportant leur données sont des scientifiques.
Ce qui est étonnant lorsqu'on commence à se renseigner sur la théorie du réchauffement planétaire, c'est que l'on puisse trouver d'autres théories que celle du réchauffement par le Co². Pourquoi ces théories ne sont-elles pas connu du grand public ?
Le GIEC (IPCC) et les enjeux.
On ne présente qu'au public la théorie proposée par le GIEC puisque celui-ci possède un poids important concernant la politique, notamment de par son appartenance au "programme environnemental des nations unies" et sa dénomination "intergouvernementale".
Mais cette cellule ne présente selon moi par les rapports de la communauté scientifique mondiale concernant les changements climatiques actuels mais des rapports acréditants la thèse du réchauffement à cause du Co², et c'est ce qui éthiquement pose un problème pour ma part, sans parler que le dirigeant soit ironiquement un économiste.
Les efforts du GIEC sont donc sans doute louables concernant la popularisation et la prise de conscience écologique des activités humaines sur la planète, mais ne reflètent pas à mon sens la diffusion du savoir scientifique à ce sujet mais bien une théorie précise à faire passer.
Les intentions du GIEC peuvent même être perçues d'une manière plus mitigée si l'on considère ce que le dirigeant peut être amené à dire dans un interview où il essaye de sensibiliser les responsables gouvernementaux et les grandes industries sur "l'impact du changement climatique sur le développement urbain durant le 21 ème siècle."
Je n'aborderais que très brièvement la prix Nobel qu'il a pu recevoir en compagnie de Al Gore, qui est un prix nobel de la paix. Ce prix souligne le caractère avant tout économique et social des enjeux du GIEC et non la portée écologique de recherches sur le réchauffement climatique.
Du fait de leur présence au devant de la scène, la prédiction et l'anticipation de l'avenir proche économique et social en prenant en compte la donnée climatique est évidemment un sujet de la plus haute importance pour les gouvernements mais également pour les grandes industries.
Ce n'est pas d'écologie dont il est question mais plus d'une réflexion sur les articulations entre les différents pays concernant le réchauffement et ce qu'il entraîne : répartition des ressources, répartition des terres habitables et arrables etc...
On ne parle donc nullement ici de la recherche de la communauté scientifique mondiale en matière de météorologie, des hypothèses proposées, de leur critiques et de la réflexion qui l'entoure.
Mais dans ce cas, pourquoi mettre en avant le Co² ?
Le facteur Co²
Le Co² est le plus simple à mettre en avant pour différentes raisons. Premièrement, il colle évidemment avec la théorie mise en avant, celle de l'effet de serre. Elle est simple à faire passer à tout le monde et au grand public.
Mais économiquement parlant et politiquement parlant, l'enjeux de la réduction du Co² est énorme !
Revenons quelques temps en arrière avec le traité de Kyoto (1998, mis en vigeur en 2005) sur la réduction des gaz à effet de serre. On ne peut là encore pas nier l'utilité d'un tel protocole puisque tout rejet humain peut être à terme déséquilibrant pour l'environnement.
Ce que l'on oublie généralement de dire au grand public c'est que les émissions de gazs sont rachetables par les autres pays ! En outre, un pays producteur d'une trop forte quantité de Co² peut tout à fait racheter des parts de production à un autre pays (allez voir un économiste pour plus de précisions et au cas où je me tromperais...). Ce système introduit un rouage économique subtil par un commerce d'un nouveau type.
Toujours dans une logique économique et commerciale, le Co² s'avère être le plus simple à modifier dans les voitures. Grâce aux primes écologiques mises en vigueur, on assiste alors à une politique de rénovation du parc automobile ! Qu'elle aubaine pour les industriels de l'automobiles un peu dans l'impasse.
Et on jète un peu de poudre aux yeux pour fignoler le tout puisque les voitures (comme la Clio) répondant aux nouvelles normes écologiques n'ont pas dû être beaucoup modifiées puisqu'elles répondent pour la plupart déjà aux critères d'émission de Co² dans leur versions ultérieures !
Bien évidemment, il existerait de nombreux autres moyens de révolutionner l'automobile, on a eu vent de nombreux moyens. Mais le moins coûteux et le plus rentable reste bien de proposer des "pseudo-solutions" en changeant légèrement les moteurs (c'est le moins compliqué) mais en continuant à utiliser le même fonctionnement et les même carburants. Et c'est justement là le problème puisque les gaz nocifs émis lors du fonctionnement d'un moteur sont apparement beaucoup plus dû à son fonctionnement interne et la combustion de l'hydrocarbure qu'au carburant lui-même (qui est lui aussi hautement discutable dans son utilisation).
Affaire toujours à suivre ?
J'ai gardé cet article de côté durant quelques mois en me demandant si il avait bien sa place sur le blog ou pas. Pas que je ne veuille pas m'investir dans une politique écologique, loin de là, mais de l'accueil qu'aurait un tel article (au vue de l'effet que cela fait ne serait-ce que lors de simples discussions). Mais je persiste à penser qu'il a tout à fait sa place dans la partie conspiration (à défaut d'une partie écologie...) que je délaisse trop souvent faute de moyens et de temps.
Je ne me considère généralement pas comme une personne devant expliquer de telles choses. Bien sûr, comme tout le monde, je ne suis pas omniscient et n'ai pas à ma disposition toutes les informations que j'aimerais avoir. Toujours comme chacun d'entre nous, j'exerce un esprit critique sur les informations qui me parviennent et cette remise en cause d'une véracité absolue des informations avec lesquelles j'ai un contact m'oblige à prendre position.
Ce positionnement, j'ai tendance à ne pas le faire, notamment sur un blog qui parle de bouddhisme, pour ne pas tout mélanger et inclure des idéologies entre deux articles. Mais lorsque je peux tomber sur des éléments, après plusieurs mois pendant lesquels cet article à pris la poussière dans les archives du blog (écrit en mars), comme un article de magazine parlant de l'interdiction par l'Agence américaine pour la protection de l'environnement d'un rapport qui conteste le réchauffement de la planète (en citant au contraire à nouveau un refroidissement climatique - cf. voir le passage sur les années 70 dans "the great global warming swindle" dans les sources) et l'impact des émissions de CO² sur l'évolution des températures, d'un encart concernant les chiffres de l'université de l'Illinois qui soutient que la banquise de l'hémisphère nord à repris de surface depuis 2007 (même si comme cité il y a eu un déficit de 1958 à 2007).
Avec de telles informations qui refont surface... à un moment, malgré mes doutes sur le bienfonder de publier cet article, je me sens obligé de le faire et advienne que pourra ! Si cela peut lancer une infime gouttelette d'eau sur le repositionnement vers de réelles perspectives et questionnements écologiques qui sont d'ailleurs déjà proposées (autre que "on est tous méchants et responsables" qui n'aboutissent pas à de si bonnes choses selon moi)...
Dams
PS - Quelques sources (alternatives pour certaines) :
- Site de IPCC (GIEC en français) : http://www.ipcc.ch/
- Bande annonce du film de Al Gore : http://www.commeaucinema.com/bandes-annonces=56895.html
- Documentaire Channel 4, "The great global warning swindle" :
http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-4123082535546754758&hl=fr
- Document mondexplore : http://video.google.com/videoplay?docid=-6677787226283900020
- Blog "Climat Sceptique" : http://climat-sceptique.over-blog.com/
- Nexus - numéro Novembre/Décembre 2009, page 8-9.
C'est un sujet qui prête hautement à caution pour moi et qui semble admit d'une manière commune. Mais avez-vous déjà un peu creusé le sujet ? Il ne faut pas longtemps sur internet pour trouver quelques informations concernant la véracité et la réalité du poids scientifique que possède la thèse du réchauffement climatique comme résultat de l'activité humaine. Un consensus aussi grand sur un sujet (si énorme et démesuré) qui fait débat serait d'ailleurs assez surprenant dans la communauté scientifique.
Si le sujet porte tant à une acceptation naturelle, c'est que le réchauffement en lui-même semble indéniable. La faculté humaine de se croire au centre de toute chose apparaît comme le second élément qui nous porte à associer le réchauffement de la planète à nos activités (développement des industries, de l'automobile...).
Le dernier point de l'adhésion presque automatique m'apparaît être la conscience écologique moderne, conscience qui se répand et qui désigne les adhérants directement comme des individus réfléchis, responsables et soucieux de leur environnement. Comment ne pas adhérer à l'écologie dans ce cas ?
Moi-même étant adhérant à des idées écologiques je ne dénierais pas certaines bonnes choses. Par contre, j'aurais tendance à dénoncer l'utilisation de l'idéologie écologiste comme un outils économique, politique et social. C'est malheureusement le cas de beaucoup d'idéologiques lorsqu'elles deviennent trop importantes...
Réchauffement climatique, les théories.
Je ne me suis pas trompé sur le pluriel de théorie. Il n'existe pas une théorie unique quant aux causes du réchauffement climatique. Les recherches sur le réchauffement climatique sont de nature scientifique comme vous pouvez vous en douter, et les scientifiques ont rarement une seule théorie dans leur sac pour expliquer un phénomène. Et justement, il existe sur le sujet deux thèses majeures.
La première est celle qui prétend que le réchauffement climatique est dû aux gaz à effet de serre comme le très connu Co². La thèse porterait sur le fait que le développement de l'activité humaine a entraîné une production de Co², ce qui n'est pas faux. Cette production de Co² aurait augmenté le taux de Co² qui serait responsable, de part son statut de gaz à effet de serre, en grande partie du réchauffement climatique.
Elle a été mise en avant par le GIEC (Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) et mise en avant part Al Gore dans une campagne écologique personelle et un film "une vérité qui dérange".
La seconde porte sur une toute autre raison. On ne met aucunement ici en cause le Co² comme responsable du réchauffement climatique, ni un autre facteur directement terrestre. Le responsable serait le soleil lui-même ou plutôt son activité.
Les partisants de cette thèse sont plus discrets mais on trouve une présentation dans un documentaire de Channel 4 intitulé "La grande anarque du réchauffement climatique" (The great global warming swindle"). Les personnes apportant leur données sont des scientifiques.
Ce qui est étonnant lorsqu'on commence à se renseigner sur la théorie du réchauffement planétaire, c'est que l'on puisse trouver d'autres théories que celle du réchauffement par le Co². Pourquoi ces théories ne sont-elles pas connu du grand public ?
Le GIEC (IPCC) et les enjeux.
On ne présente qu'au public la théorie proposée par le GIEC puisque celui-ci possède un poids important concernant la politique, notamment de par son appartenance au "programme environnemental des nations unies" et sa dénomination "intergouvernementale".
Mais cette cellule ne présente selon moi par les rapports de la communauté scientifique mondiale concernant les changements climatiques actuels mais des rapports acréditants la thèse du réchauffement à cause du Co², et c'est ce qui éthiquement pose un problème pour ma part, sans parler que le dirigeant soit ironiquement un économiste.
Les efforts du GIEC sont donc sans doute louables concernant la popularisation et la prise de conscience écologique des activités humaines sur la planète, mais ne reflètent pas à mon sens la diffusion du savoir scientifique à ce sujet mais bien une théorie précise à faire passer.
Les intentions du GIEC peuvent même être perçues d'une manière plus mitigée si l'on considère ce que le dirigeant peut être amené à dire dans un interview où il essaye de sensibiliser les responsables gouvernementaux et les grandes industries sur "l'impact du changement climatique sur le développement urbain durant le 21 ème siècle."
Je n'aborderais que très brièvement la prix Nobel qu'il a pu recevoir en compagnie de Al Gore, qui est un prix nobel de la paix. Ce prix souligne le caractère avant tout économique et social des enjeux du GIEC et non la portée écologique de recherches sur le réchauffement climatique.
Du fait de leur présence au devant de la scène, la prédiction et l'anticipation de l'avenir proche économique et social en prenant en compte la donnée climatique est évidemment un sujet de la plus haute importance pour les gouvernements mais également pour les grandes industries.
Ce n'est pas d'écologie dont il est question mais plus d'une réflexion sur les articulations entre les différents pays concernant le réchauffement et ce qu'il entraîne : répartition des ressources, répartition des terres habitables et arrables etc...
On ne parle donc nullement ici de la recherche de la communauté scientifique mondiale en matière de météorologie, des hypothèses proposées, de leur critiques et de la réflexion qui l'entoure.
Mais dans ce cas, pourquoi mettre en avant le Co² ?
Le facteur Co²
Le Co² est le plus simple à mettre en avant pour différentes raisons. Premièrement, il colle évidemment avec la théorie mise en avant, celle de l'effet de serre. Elle est simple à faire passer à tout le monde et au grand public.
Mais économiquement parlant et politiquement parlant, l'enjeux de la réduction du Co² est énorme !
Revenons quelques temps en arrière avec le traité de Kyoto (1998, mis en vigeur en 2005) sur la réduction des gaz à effet de serre. On ne peut là encore pas nier l'utilité d'un tel protocole puisque tout rejet humain peut être à terme déséquilibrant pour l'environnement.
Ce que l'on oublie généralement de dire au grand public c'est que les émissions de gazs sont rachetables par les autres pays ! En outre, un pays producteur d'une trop forte quantité de Co² peut tout à fait racheter des parts de production à un autre pays (allez voir un économiste pour plus de précisions et au cas où je me tromperais...). Ce système introduit un rouage économique subtil par un commerce d'un nouveau type.
Toujours dans une logique économique et commerciale, le Co² s'avère être le plus simple à modifier dans les voitures. Grâce aux primes écologiques mises en vigueur, on assiste alors à une politique de rénovation du parc automobile ! Qu'elle aubaine pour les industriels de l'automobiles un peu dans l'impasse.
Et on jète un peu de poudre aux yeux pour fignoler le tout puisque les voitures (comme la Clio) répondant aux nouvelles normes écologiques n'ont pas dû être beaucoup modifiées puisqu'elles répondent pour la plupart déjà aux critères d'émission de Co² dans leur versions ultérieures !
Bien évidemment, il existerait de nombreux autres moyens de révolutionner l'automobile, on a eu vent de nombreux moyens. Mais le moins coûteux et le plus rentable reste bien de proposer des "pseudo-solutions" en changeant légèrement les moteurs (c'est le moins compliqué) mais en continuant à utiliser le même fonctionnement et les même carburants. Et c'est justement là le problème puisque les gaz nocifs émis lors du fonctionnement d'un moteur sont apparement beaucoup plus dû à son fonctionnement interne et la combustion de l'hydrocarbure qu'au carburant lui-même (qui est lui aussi hautement discutable dans son utilisation).
Affaire toujours à suivre ?
J'ai gardé cet article de côté durant quelques mois en me demandant si il avait bien sa place sur le blog ou pas. Pas que je ne veuille pas m'investir dans une politique écologique, loin de là, mais de l'accueil qu'aurait un tel article (au vue de l'effet que cela fait ne serait-ce que lors de simples discussions). Mais je persiste à penser qu'il a tout à fait sa place dans la partie conspiration (à défaut d'une partie écologie...) que je délaisse trop souvent faute de moyens et de temps.
Je ne me considère généralement pas comme une personne devant expliquer de telles choses. Bien sûr, comme tout le monde, je ne suis pas omniscient et n'ai pas à ma disposition toutes les informations que j'aimerais avoir. Toujours comme chacun d'entre nous, j'exerce un esprit critique sur les informations qui me parviennent et cette remise en cause d'une véracité absolue des informations avec lesquelles j'ai un contact m'oblige à prendre position.
Ce positionnement, j'ai tendance à ne pas le faire, notamment sur un blog qui parle de bouddhisme, pour ne pas tout mélanger et inclure des idéologies entre deux articles. Mais lorsque je peux tomber sur des éléments, après plusieurs mois pendant lesquels cet article à pris la poussière dans les archives du blog (écrit en mars), comme un article de magazine parlant de l'interdiction par l'Agence américaine pour la protection de l'environnement d'un rapport qui conteste le réchauffement de la planète (en citant au contraire à nouveau un refroidissement climatique - cf. voir le passage sur les années 70 dans "the great global warming swindle" dans les sources) et l'impact des émissions de CO² sur l'évolution des températures, d'un encart concernant les chiffres de l'université de l'Illinois qui soutient que la banquise de l'hémisphère nord à repris de surface depuis 2007 (même si comme cité il y a eu un déficit de 1958 à 2007).
Avec de telles informations qui refont surface... à un moment, malgré mes doutes sur le bienfonder de publier cet article, je me sens obligé de le faire et advienne que pourra ! Si cela peut lancer une infime gouttelette d'eau sur le repositionnement vers de réelles perspectives et questionnements écologiques qui sont d'ailleurs déjà proposées (autre que "on est tous méchants et responsables" qui n'aboutissent pas à de si bonnes choses selon moi)...
Dams
PS - Quelques sources (alternatives pour certaines) :
- Site de IPCC (GIEC en français) : http://www.ipcc.ch/
- Bande annonce du film de Al Gore : http://www.commeaucinema.com/bandes-annonces=56895.html
- Documentaire Channel 4, "The great global warning swindle" :
http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-4123082535546754758&hl=fr
- Document mondexplore : http://video.google.com/videoplay?docid=-6677787226283900020
- Blog "Climat Sceptique" : http://climat-sceptique.over-blog.com/
- Nexus - numéro Novembre/Décembre 2009, page 8-9.